Partager l'article ! 5 décembre : Un hommage fraternel: Dans toutes les villes de France, de nombreux Français ont montré leur fidelité à l'hommage na ...

Dans toutes les
villes de France, de nombreux Français ont montré leur fidelité à l'hommage national rendu aux rapatriés d'Afrique du Nord, aux victimes civiles et militaires françaises et harkis de la guerre
d'Algérie, des combats du Maroc et de Tunisie.
Fidèles à cet hommage voulu par le président de la République Jacques Chirac, dès 2002, officialisé en 2003 et étendu aux victimes civiles en 2005.
Fidèles aux lieux de mémoire érigés pour cet hommage, comme celui de Calas, réalisé en 2007 par l'équipe d'Hervé Fabre-Aubrespy et par la Fraternelle des Anciens Combattants.
Quant à ceux qui l'ont intentionnellement boudé sur la commune (aux états d'âme bien tardifs) on s'en fout, comme le chante Bénabar
(Honorer ces victimes, avoir une pensée pour leurs souffrances et les sacrifices de tous, font partie des valeurs qui sont les nôtres)
Nous étions présents ce 5 décembre 2011 pour honorer la mémoire :
- du million de rapatriés d'AFN
- des 26 000 soldats français et harkis tombés au combat
- des 14 000 civils européens assassinés par le FLN
- des 3 000 personnes enlevées par le FLN
- des 150 000 harkis et leurs familles sauvagement massacrés par le FLN
- de toutes les victimes de massacres ou d'exactions commis durant la guerre d'Algérie et après le 19 mars 1962 en violation des accords d'Evian.
Après une lecture (pour le moins poussive) du message de l'Etat, la parole a été donnée au président de la Fraternelle des Anciens Combattants, Jean Marie Pinatel : il a tenu à rappeler qu'il s'agissait de la "reconnaissance de l'oeuvre de la France et de tous les acteurs qui y ont pris part".

"Cette commémoration rappelle le souvenir fraternel de toutes les victimes tombées au service de la France", victimes de "méthodes et d'exactions inacceptables par tous". "La mémoire d'une guerre ou de combats c'est la mémoire de la Nation", a t-il tenu à souligner.
Il y a associé, comme le prévoit la loi du 23 février 2005 "toutes les victimes civiles" de ces conflits, dont les harkis, qui ont eu "pour seul crime d'avoir cru en la France".
La Marseillaise et le Chant des Africains ont clos cette cérémonie où nous avons noté la présence fidèle de l'ancien maire, Hervé Fabre-Aubrespy - qui a souhaité être présent malgré ses obligations professionnelles - et de son équipe d'élus de l'opposition municipale CTR.